c'est la petite maigre qui est assise là-bas, et qui ne dit rien. Elle regarde droit devant
elle."
Bienvenue dans mon petit monde, un monde de littérature, de poésie, d'art, de cinéma et d'enfance ...
| Novembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | ||||||||||
|
||||||||||
c'est la petite maigre qui est assise là-bas, et qui ne dit rien. Elle regarde droit devant
elle."
Bienvenue dans mon petit monde, un monde de littérature, de poésie, d'art, de cinéma et d'enfance ...
J’étais persuadée avoir regardé un jour ou l’autre King Kong tellement certaines images ont été vues et revues mais je me suis aperçue en le visionnant qu’il n’en était rien. C’est donc du premier King Kong, celui de 1933, que je vais vous parler aujourd’hui. Je ne pourrai malheureusement pas le comparer avec les plus récents, je ne les ai pas vus, et ça ne me tente pas plus que ça. J’avais surtout envie de voir ce grand classique, père de tous les films avec des monstres destructeurs, qui plus est déracinés de leur monde natal.
King-Kong, c’était déjà pas mal, pourtant ! Je ne pensais pas que c’était aussi proche de Jurassic Park, un peu à l’avance ! L’héroïne nous a impressionnés par ses cris stridents ; elle passe une bonne partie du film à hurler, mais bon, on la comprend…
encyclopédie de Diderot
Je suis allée voir récemment au cinéma un film d’animation français
« Renaissance »de Christian Volkman. L’histoire en soi n’est pas d’une originalité folle : en 2054, des savants qui découvrent le secret de l’immortalité, des gens sans scrupule
qui veulent s’en emparer. Mais on se prend au jeu, d’autant que les personnages sont intéressants, et que les bons et les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit.
un peu surprenant au début, d’autant que les premières scènes se passent dans une boîte de nuit et qu’il y a par conséquent de
nombreux jeux de lumière. Les décors sont somptueux. Cela m’a évoqué les cités obscures de Schuiten et Peeters, mon homme lui a plutôt pensé à Blade Runner. On peut même dire que c’est la
ville (Paris) qui a le rôle principal avec ses bâtiments futuristes, ses forêts dans des bulles de verre, un labyrinthe de passerelles …
Nature morte aux livres, Jan Davidsz de Heem, 1628
Et oui, depuis quelques jours, ma petite Minette va d'un bout à l'autre de la pièce sans tomber. Elle a même réussi à marcher dans l'herbe ! Vive le printemps ! C'est trop drôle de la voir avancer, très concentrée, ses petits bras en l'air ! Bon, ça multiplie les bêtises par deux, déjà que ... Mais c'est la vie ! Gus lui aussi grandit. Il arrive en se concentrant beaucoup et en grimaçant un peu à dire "le chat joue" et non "le sat zoue" ! Il écrit aussi son prénom presque tout seul ! Quant à Doc, il lit de mieux en mieux et écrit un peu plus vite, quand il veut ! Il me réveille le matin avec son bouquin pour me montrer "Là tu vois, nous on est en climat tempéré alors que là ...". Oui Doc, c'est ça, mais moi je dors !
Ah, mes enfants ! Que de surprises et de petits bonheurs !
Je vous aime !
Doisneau
Voici le principe du centon : il est composé de vers empruntés à d'autres poèmes. Attention, pas plus d'un vers emprunté par poème !
Dans le centon suivant (y compris le titre), vous trouverez (dans le désordre) : Baudelaire, Michaux, Apollinaire, Hugo, Eluard, Blaise Cendrars, Rimbaud et quelques autres moins connus.
Saurez-vous rendre chaque vers à son auteur ?
Le voyageur
Bleu crépuscule aux lèvres closes,
Le temps irrévocable a fui
Du sang des aubes enchaînées.
Tous les étangs gisent gelés.
Que peu de temps suffit pour changer toutes choses !
Qu'on patiente et qu'on s'ennuie,
Le soleil est un fumeux quinquet !
Je vois l'amour dans le regard des anges
Où, sous un ciel chagrin, des fanfares étranges
Emaillent de mille fleurs
Le malheur, un grand laboureur.
Yves Klein
"Bleu crépuscule aux lèvres closes " : Henry Spiess trouvé par Line
"Que peu de temps suffit pour changer toutes choses" : Victor Hugo trouvé par Brise
"Où, sous un ciel chagrin, des fanfares étranges" : Charles Baudelaire trouvé par Brise
"Le soleil est un fumeux quinquet" : Blaise Cendrars trouvé par Line
"Le malheur, mon grand laboureur": Henri Michaux trouvé par Gorgeous
LE TITRE : "Le voyageur" : Guillaume Apollinaire trouvé par Gorgeous
"Le temps irrévocable a fui" : Paul-Jean Toulet trouvé par Nanou
""Tous les étangs gisent gelés" : Emile Nelligan trouvé par Nanou
"Qu'on patiente et qu'on s'ennuie" : Arthur Rimbaud trouvé par Gorgeous
"Emaillent de mille fleurs" : Rémy Belleau trouvé par Gorgeous
"Du sang des aubes enchaînées" : Paul Eluard trouvé par Line
Ce qui fait donc :
gagnant : Gorgeous : 4 réponses
2ème : Line : 3 réponses
3èmes ex aequo : Brise et Nanou : 2 réponses
Bravo à tous et merci de votre participation !!!
Les chars d'argent et de cuivre--
Allez, je me lance, je vous écris une petite poésie (c'est un bien grand nom, mais je n'en trouve pas d'autre !). Soyez indulgent, ce petit texte n'a aucune prétention, juste celle d'être.
Un ange pleure.Pleure.Pleure.
Ses larmes sont des gouttes
De lumière pure glissant
Sur la neige. Et la route
Avance doucement.
Ce sera bientôt l'heure.
Il lève son visage
Fou, marqué de vigueur.
Son corps tout chancelant
Est comme un cri rageur
Et par un geste lent
Il arrache la page.
Son chant s'élève. Et fort.
Et doux. Ses yeux sont beaux,
Tremblants, puissants. Il danse.
Il veut être l'oiseau
Qui apporte le sens...
Il rit comme ivre-mort...
Marc Chagall, lutte de l'ange
Alors, pour nous donner le moral et nous persuader que si, si, c'est le printemps, promenons-nous une fois encore avec les peintres et les poètes, ils sont de bonne compagnie !
Claude Monet, printemps à Giverny
Un sifflement d'ailes,
Pablo Picasso, Printemps
Commentaires