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le petit monde d'Antigone, un monde de littérature, poésie, art, cinéma et enfance

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King Kong 1933

J’étais persuadée avoir regardé un jour ou l’autre King Kong tellement certaines images ont été vues et revues mais je me suis aperçue en le visionnant qu’il n’en était rien. C’est donc du premier King Kong, celui de 1933, que je vais vous parler aujourd’hui. Je ne pourrai malheureusement pas le comparer avec les plus récents, je ne les ai pas vus, et ça ne me tente pas plus que ça. J’avais surtout envie de voir ce grand classique, père de tous les films avec des monstres destructeurs, qui plus est déracinés de leur monde natal.
 
         Une petite fiche de présentation tout d’abord :
Réalisateurs : Ernest B.Schoedsack et Merian C.Cooper.
interprètes princiapux : Fay Wray (Ann Darrow), Robert Armstrong (Charles Denahm)
histoire originale : Merian C.Cooper et Edgard Wallace.
Durée : 1h30
 
J’ai d’abord été étonnée car on ne voit King Kong qu’au bout d’une bonne demi-heure, au moins ; le début nous présentant le réalisateur qui veut tourner son film dans la jungle, sa recherche d’une actrice, le voyage en bateau, l’arrivée sur l’île, la rencontre avec les indigènes. C’est intéressant mais le moment où l’on rentre dans le vif du sujet m’a paru très long à arriver. En fait, l’image que j’avais en tête était celle de King Kong en haut de l’Empire State Building, scène d’anthologie, mais on le voit surtout dans son île, aux prises (lui ou les « explorateurs ») avec tous les dinosaures possibles : ptérodactyle, Tyrannosaure … Il va même rencontrer Nessie ou du moins la sœur jumelle (ou frère, je ne suis pas allée voir) du monstre du Loch Ness. Les pauvres mecs, ils n’ont vraiment pas de chance !!! King-Kong, c’était déjà pas mal, pourtant ! Je ne pensais pas que c’était aussi proche de Jurassic Park, un peu à l’avance ! L’héroïne nous a impressionnés par ses cris stridents ; elle passe une bonne partie du film à hurler, mais bon, on la comprend…
 
         Les paysages de la jungle sont très beaux, on pense se trouver parfois dans des tableaux de la période romantique. Les arbres ressemblaient à ceux de Ruysdael, je me suis aussi crue dans l’île des morts de Böcklin …
 
      
   La vision des indigènes de l’époque est étonnante ; ce sont vraiment les sauvages qui font des sacrifices humains. Je m’attendais à voir sortir le chaudron et à ce qu’ils fassent bouillir dedans quelques infortunés aventuriers.
         J’avais également comme a priori que ça ne devait pas être bien méchant, et la mention « interdit aux moins de 10 ans » je crois, m’a tout d’abord étonnée. En fait, je l’ai bien comprise au moment où l’on voit Kong croquer allègrement et même mâcher quelques malheureux indigènes ou new-yorkais !
         Il y a à l’opposé quelques scènes poétiques où le monstre révèle ses émotions, notamment lorsqu’il effeuille délicatement la pauvre héroïne. On pense bien sûr à la Belle et la Bête.
         C’est aussi très intéressant de regarder les effets spéciaux de l’époque. C’est vrai que nous sommes maintenant habitués et que notre œil moderne décèle facilement les truquages, tels les acteurs marchant devant un écran sur lequel apparaissent des dinosaures par exemple. Ce devait être par contre très impressionnant pour les contemporains du film.
         En résumé, cela m’a intéressée de balayer les quelques idées reçues que j’avais sur ce film que je pensais connaître.
        
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L
intéressant ton article et amusant! j ai du le voir aussi car les cris de la blonde résonnent encore à mes oreilles. La scene de l empire state building où elle est toute minuscule entre les grosses pattes de kk a dû m'effrayer mais ce sont les seules images qu'il me reste<br /> bon w e
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